Tatuajes

Les indiens de la forêt ne se tatouent pas à proprement parler. Ils ne font pas de marques profondes dans la peau.
Ils se font un dessin sur le visage pour aller déjeuner chez leurs amis et l’effacent en rentrant. Tout le monde a remarqué comme cela habille. Certaines couleurs sont fort salissantes. Ce serait un inconvénient pour nous. Les Turcs avaient habilement observé comme la figure est indécente. Ça se jette au-dessus des vêtements et les regards sortent comme des fous. Tout ce que la peau a de malsain et de bestial disparaît dès qu’il s’y trouve quelques traits ou grilles. Le visage devient non pas tant intelligent qu’intellectuel, devient d’esprit. Cela repose. J’avais toujours l’impression quand mes indiens étaient tatoués que maintenant nous allions pouvoir parler, cela toujours sauf le cas où le dessin suit stupidement en les grossissant les contours du visage et de ses éléments.
Je ne suis pas grand prophète en disant que la race blanche sous peu adoptera le tatouage. On me dit que l’état d’esprit actuel est nettement opposé à cela, et d’autres choses. Les prophètes disent : « Vous verrez », ça leur suffit comme je fais aussi.
J’ajoute seulement que le tatouage, comme tous les ornements, s’il peut faire apparaître une surface, peut beaucoup plus facilement faire disparaître cette surface comme une tapisserie fait disparaître l’étendue d’un mur. Or il est temps de faire disparaître sa figure. Il est vraiment impossible d’avoir l’air modeste avec une figure à moins qu’elle n’ait été spécialement arrangée pour cela.

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Dos vistas a Sylvia Plath

Hace unos años traduje, como parte de un ensayo sobre Sylvia Plath, su poema “Two views of a cadaver room” y un pasaje de The Bell Jar. Tanto la primera sección del poema como el fragmento de la novela parecen estar inspirados en una visita de Plath a su novio estudiante de medicina Dick Norton en Harvard, en octubre de 1951; la segunda sección hace clara referencia a De Triomf van de Dood de Pieter Brueghel, cuyo detalle ilustra esta entrada. A pesar del aplomo que demuestra Esther, protagonista de La campana de cristal, su biógrafa Linda Wagner-Martin sostiene que Plath “Actuó con su aplomo habitual, como si todo la fascinara. Pero los comentarios que hizo luego a sus amigas en Smith revelaban la verdad, que el tener que corresponder al entusiasmo de Norton le resultaba agotador, sobre todo en lo relativo a estas experiencias.”


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